Derrière l’uniforme : Police Secours

Le 17, tout le monde connaît ce numéro, symbolique des urgences. Mais qui sont réellement ceux qui se cachent derrière ce numéro? 

Afin d’en savoir plus, je rencontre aujourd’hui Sebastian, qui va m’immerger dans son quotidien au sein de Police Secours à Paris.

Pouvez-vous vous présenter ?

Sebastian : « Je m’appelle Sebastian, j’ai 28 ans. Je suis originaire de Toulouse. J’ai intégré l’école de police de Nîmes, suivi d’un stage de 3 mois à Nice. Je suis désormais depuis 6 ans en fonction à Paris au sein de Police Secours. »

Pourquoi devenir policier ?

S : « Par conviction. J’ai fait des études en génie biologique, mais je ne me voyais pas enfermé dans un laboratoire. Pour moi, c’était la police, la gendarmerie ou l’armée. Je dis conviction car je pense que l’on peut faire de ce monde, qui est un peu une jungle, quelque chose de viable. »

11066106_10152805530336279_1883191637_o

Crédit Photo : ChatGraff

Qu’est-ce que Police Secours ?

S : « Police Secours c’est du tout et n’importe quoi. Si jamais vous avez un problème ou un doute, faites le 17 (ou le numéro d’urgence européen, le 112). Le 17 et le 112 sont des numéros ouverts à tout le monde, même d’un téléphone portable sans carte SIM ou d’une cabine téléphonique. Nous sommes disponibles 24h/24.

Selon la priorité de la mission, le véhicule arrivera dans un délai plus ou moins long. Un différend familial un soir à 23 heures passera en priorité sur quelqu’un qui a refusé de payer une consommation dans un bar. »

En quoi consiste votre travail ?

S : « Le travail d’un policier, c’est de protéger les personnes et les biens. C’est assez vague mais on est surtout un service public, au service du public. Notre travail consiste, par exemple, à faire le guide touristique quand des personnes viennent nous demander où se trouve la Tour Eiffel.

« […] On est surtout un service public, au service du public. »

Ou d’intervenir dans différentes situations qui sont toutes aussi spécifiques les unes que les autres. Une femme battue, un enfant perdu…»

Comment est constituée une unité de Police Secours ?

S : « Les brigades de commissariat se constituent généralement en 3 groupes qui tournent dans la journée. Une de 6h30-14h30, une de 14h30-22h30, puis la brigade de nuit 22H30-6h30 du matin. La brigade en elle-même est constituée d’un chef de brigade et de 4 chefs qui lui rendent des comptes. Ensuite viennent les gardiens de la paix, qui obéissent aux ordres directs de la hiérarchie. »

Des farceurs appellent-ils le 17 ?

S : « Cela peut arriver et c’est très dangereux. On peut tomber sur un guet-apens, ou sur des jeunes qui mettent le feu à une poubelle juste pour casser du flic. C’est déjà arrivé. Il faut éviter de faire cela parce que pendant qu’une voiture de police va partir sur le canular, elle ne sera pas disponible pour une vraie urgence vitale. »

Sur quel type de mission êtes-vous appelés à intervenir le plus fréquemment ?

S : « Nous avons beaucoup de différends familiaux à gérer : hommes ou femmes battus, divorces qui dégénèrent, gardes d’enfants disputées, vols à l’étalage…

Par exemple le poste de sécurité de la FNAC a attrapé un gamin qui a essayé de voler une Smartbox pour l’offrir à ses parents parce que le gamin n’a pas d’argent ou pour la revendre sur eBay parce qu’il a envie de faire du business.

« On intervient énormément sur les accidents de la route. »

Après à Paris on a pas mal de Delta Charlie Delta, c’est-à-dire des cadavres de personnes découvertes décédées à domicile, quelque fois des homicides mais c’est assez rare. On intervient énormément sur les accidents de la route. »

Est-ce que Police Secours collabore avec d’autres services de la police ?

S : « Tous les secteurs de la police sont en relation les uns avec les autres. On travaille autant avec la BAC qu’avec la BEI (brigade des enquêtes d’initiative, anciennement appelée STUP). Tout est fait pour que les équipes arrivent à travailler en parfaite osmose.

Au moment de partir sur une intervention, si l’on se rend compte par exemple que celle-ci se situe dans un secteur assez difficile, on sait que des jeunes pourraient commencer à graviter autour de nous, auquel cas il nous faudra des renforts. Et ces renforts peuvent être la BAC, des policiers à pied ou à vélo.

Quand on intervient sur une scène de crime, on assiste des services spécialisés pour sécuriser la scène ou protéger les traces et indices, mais rien de plus. »

11087715_10152805530281279_1475858682_o

Crédit Photo : ChatGraff

Quelles sont les difficultés que vous rencontrez dans votre travail ?

S : « Les préjugés la plupart du temps. Les gens ont une mauvaise opinion de nous. Ils nous voient comme des gens violents, qui mettent des amendes partout où ils peuvent… 

« […] Les gens doivent comprendre qu’on est là pour les aider. »

Même si les personnes qui appellent la police sont en situation de détresse, elles hésitent encore à nous appeler à cause de cette image. Ils ne nous appellent qu’en dernier recours. Mais les gens doivent comprendre qu’on est là pour les aider. »

Diriez-vous que vous exercez un métier dangereux ?

S : « Oui car quand tu te lèves le matin, tu ne sais pas sur quoi tu vas tomber. Si l’on part sur un différend familial par exemple, une fois devant la porte nous avons consigne de ne pas rester face à celle-ci. C’est déjà arrivé qu’une personne à l’intérieur de l’appartement tire au fusil de chasse à travers la porte et tue un fonctionnaire de police. On peut être pris à partie comme avec Charlie hebdo, on ne sait pas… »

Y a-t-il des moments de la journée plus agités que d’autres ?

: « C’est très aléatoire mais on va dire que le comportement humain évolue beaucoup avec la météo.

Le soleil apaise les mœurs, mais quand il pleut les gens se retrouvent chez eux, moroses, boivent un peu plus, et c’est là où l’on doit intervenir le plus (agressions, différends familiaux…).

Après il y a aussi les week-ends lorsque les gens font la fête. Les vacances scolaires sont plus calmes en général, même si l’on doit alors faire face à une autre forme de délinquance, les agressions envers les touristes. »

Pouvez-vous nous décrire une journée type ?

S : « Il n’y a pas de journée type ! Certaines journées se ressemblent cependant. Comme les dimanches matins sur les quais de Seine, on doit gérer des sorties de boîtes qui sont difficiles… Et tous les dimanches l’histoire se répète. Après, de manière générale, tout est très aléatoire. »

Quel est votre meilleur souvenir au sein de Police Secours ?

S : « On rigole bien, mais je n’ai pas vraiment de meilleur souvenir. On a tellement peu de reconnaissance de la part des gens… Mais quand les gens comprennent qu’on est là pour les aider, un sourire, un regard, ça réchauffe le cœur.

J’ai déjà eu des soulagements, comme une fois, alors que j’intervenais dans un différend familial, il y avait un nourrisson allongé sur le lit. Il semblait mort. J’ai mis ma main sous son nez et rien. Je pensais qu’ils avaient tué le petit. Heureusement, quand j’ai pris le pouls, je me suis rendu compte qu’il était en vie… Et ce fut un grand soulagement !

« […] Quand les gens comprennent qu’on est là pour les aider, un sourire, un regard, ça réchauffe le cœur. » 

Une autre fois, Il m’est arrivé de laisser repartir un mec sans permis. C’était lors d’un contrôle routier. Je contrôlais une voiture, le conducteur n’avait pas de permis. Il se l’était fait retirer. Il m’a alors expliqué que sa femme venait d’accoucher et qu’il était allé acheter des fournitures pour bébé. Comme on nous raconte souvent des bobards, j’ai demandé à vérifier la malle. En effet, elle était pleine de couches et de lait ! Un quart d’heure plus tard, sa femme et son enfant sont arrivés en taxi. Je leur ai alors expliqué que si je terminais le contrôle, il serait en situation de récidive et risquerait de partir en prison. Je leur ai dit que je n’avais pas envie de priver un père de voir grandir sa petite fille.

Pour moi en tant que policier je n’aurais jamais dû faire ça mais j’ai décidé avec ma collègue de réagir comme cela, et personne n’est au courant. »

Quel est votre pire souvenir ?

S : « Une expérience qui m’a particulièrement touché concernait une femme battue. On nous appelle, et lors de l’intervention on découvre une jeune femme d’une vingtaine d’années, qui a le visage complètement tuméfié.

« N’oublies pas que tu portes une tenue et que tu dois y faire honneur. »

Elle nous explique qu’elle s’est disputée avec son ami. Elle avait les cheveux d’une de mes cousines et le visage d’une autre de mes cousines. Donc j’ai fait un transfert et le soir je n’en ai pas dormi de la nuit. J’ai ressassé cette scène dans ma tête sans arrêt, et le lendemain j’y suis retourné avec un très bon collègue. Ce dernier m’a dit : « N’oublies pas que tu portes une tenue et que tu dois y faire honneur ». Je suis monté voir la fille, je lui ai demandé si tout se passait bien. Elle m’a dit que oui mais m’a demandait si l’on allait revenir tous les jours… Donc là j’ai senti forcément un peu d’animosité. J’étais un peu intrusif dans la vie personnelle de ces gens. J’ai tout de même demandé à voir son ami, et là j’ai vu un gamin d’environ 18-20 ans qui a débarqué.

Je lui ai alors demandé de sortir dans la cage d’escalier pour discuter. Et je lui ai expliqué ma vision des choses. Au départ je parlais en tant que policier, mais très vite je me suis mis à parler d’homme à homme. Et ce gars me parlait avec beaucoup de gestes, comme un italien, j’ai cru un instant qu’il voulait m’agresser. Je ne sais pas vraiment si c’était le cas ou si mon cerveau a déconné, mais je lui ai mis un bon coup de poing. Il a dévalé tout un étage. Et je lui ai dit que si jamais on était rappelé pour le même motif, je finirai alors le travail que j’avais commencé.

Je suis parti. On n’a plus jamais été rappelé… Pour moi c’est la différence ente la loi et la justice, mais c’est un autre débat.

Une autre expérience très désagréable date de l’époque où j’étais encore à l’école de police. J’ai découvert mon premier cadavre, gros choc. Une femme, pendue à un radiateur dans une salle de bain. Son compagnon regardait un match de foot dans le salon, comme si de rien n’était. Quand j’ai regardé d’un peu plus près le corps (ayant fait des études en biologie), j’ai vu qu’elle avait des traces de strangulation, des traces de coups… Donc ça voulait sûrement dire que son mari l’avait buté. Ici on peut reparler de coopération entre les services de police, puisqu’on a fait appel à l’officier de police judiciaire de permanence qui a contacté la brigade criminelle. »

11089042_10152805530301279_822348791_o

Crédit Photo : ChatGraff

Selon vous, quelle image a l’opinion publique de la police ?

S : « Les gens ont l’image du flic qui met des amendes, l’image du flic qui n’a rien d’autre à faire que de contrôler et de perturber leur petit confort. S’ils sont dans leur tort, on fait notre travail. Et des fois cela peut partir loin dans les mots, même pour un simple contrôle routier. Après les attentats de Charlie Hebdo, il y a eu une vague de solidarité envers nous. Mais cela n’a pas duré longtemps.

Heureusement, certains ont compris que derrière l’uniforme, il y a des êtres humains qui sont là pour aider. Qui peuvent les renseigner si jamais ils ont besoin d’un médecin de garde, qui peuvent répondre à plein de questions différentes… Par exemple, qu’est-ce que je dois faire si je trouve une arme de la seconde guerre mondiale chez moi ? Est-ce que je peux l’apporter au commissariat pour la neutraliser, pour ensuite la vendre aux enchères ?

« Après les attentats de Charlie Hebdo, il y a eu une vague de solidarité envers nous. »

On est là pour tout le monde mais l’opinion publique n’est vraiment pas de notre côté… Et les médias n’aident pas du tout. 

Certes il y a beaucoup de policiers qui outrepassent leurs droits, mais il y en a encore plus qui se sont engagés dans la police par conviction, et qui sont au service la population. »

Que répondez-vous aux personnes qui vous accusent de discrimination (notamment certaines prostituées qui disent ne pas être prises en charge quand elles appellent le 17) ?

S : « Prenons donc l’exemple d’une femme qui est prostituée et qui appelle le 17 parce qu’elle est en danger. Il ne faut pas confondre le métier qu’elle fait, qui est le plus vieux métier du monde, avec la détresse de la femme, de l’être humain qui est derrière tout ça. Une prostituée reste une femme, peut-être une mère de famille, elle reste une personne en détresse avant tout. Elle sera prise en charge si elle appelle le 17. »

Que répondez-vous aux personnes qui vous accusent de délit de faciès ?

S : « La discrimination on en fait tous un peu. Par exemple, prenons un fils à papa, un bon français qui a un master en droit et qui roule dans une Porsche. Lui, pour nous, il va être plus sujet à des délits de grande vitesse avec son véhicule, et à des consommations de cocaïne ou d’ecstasy… Mais il ne va pas être du genre à faire du vol à l’arraché, même si des fois on peut avoir de belles surprises.

« Evidemment qu’on fait de la sectorisation. »

Pour moi ce n’est pas un délit de faciès, c’est de la sectorisation. Si on cherche les trafics de shit, on va se tourner plus vers des populations issues de quartiers modestes. Selon ce que l’on cherche, on va s’orienter vers des catégories de personnes venant de milieux différents. Evidemment qu’on fait de la sectorisation. Bob Marley n’a pas la gueule d’un avocat, même si encore une fois on peut avoir des surprises. »

Comment cela se passe pour vous en période d’attentat ?

S : « C’est un peu la merde ! Nous portons des gilets pare-balles pour éviter d’être blessés par des armes automatiques type Kalachnikov, mais pour faire face à ce genre de menaces nous n’avons pas le matériel nécessaire. 

« Nous sommes plus vigilants, et cette vigilance est épuisante. »

On doit surveiller un point stratégique pendant 8 heures d’affilée, regarder le mec qui marche sur le trottoir en face qui a la main dans sa poche et se demander ce qu’il cache etc… Nous sommes plus vigilants, et cette vigilance est épuisante.

On a aussi moins d’effectifs disponibles pour les interventions. Pour Charlie Hebdo par exemple, il n’y avait pas un seul véhicule de Police Secours disponible sur l’arrondissement.

Donc, pour conclure, en période d’attentat c’est très difficile de gérer le stress, la fatigue, et ça peut occasionner des mises en danger inconscientes qui peuvent être irréversibles. »

Disposez-vous de moyens suffisants ?

S : « Pour faire face à tout type de mission, non. Par exemple, nos pistolets mitrailleurs, on a l’impression d’utiliser un Thompson de la seconde guerre mondiale.

« La police d’aujourd’hui ne peut faire face que très difficilement aux différentes menaces auxquelles elle est confrontée. »

Quand on est face à une Kalachnikov, c’est un peu un pistolet à bouchon. Il nous faudrait par exemple des G36. C’est un fusil d’assaut doté d’un calibre supérieur à notre arme de service. Cela serait une arme idéale.

Il nous faudrait un renouvellement des gilets pare-balles, parce que certains ont plus de 10 ans et ne devraient plus être portés. La police d’aujourd’hui ne peut faire face que très difficilement aux différentes menaces auxquelles elle est confrontée. »

Selon vous, êtes-vous en effectif suffisant?

S : « Il nous faudrait entre six à huit policiers supplémentaires par équipe. Cela permettrait à d’autres effectifs de la brigade de poser des jours de repos. Pour être opérationnel sur le terrain, il faut être en forme et reposé. Ce n’est pas toujours le cas. »

Etes-vous armés durant votre service ?

S : « C’est nécessaire et vital. Si l’on intervient sur un différend familial et que la personne menace sa femme d’un couteau, il nous faut être armés.

« […] Il faut parfois neutraliser pour ne pas être tué. »

On a des armes de défense très efficaces, comme les matraques télescopiques, les gaz lacrymaux, qui peuvent être très dissuasifs. Se battre à mains nues face à une personne armée d’un couteau, ce n’est pas évident ! Surtout si la personne sait manier la lame, on est sûr d’y rester.

Ensuite, si l’agression monte en intensité, il faut parfois neutraliser pour ne pas être tué. C’est pour cela qu’on a des pistolets. »

Porter l’uniforme peut-il vous mettre en danger dans certaines situations ou certains quartiers ?

S : « Nous sommes des gardiens de la paix, mais malgré cela, le policier est souvent perçu comme quelqu’un qui est là pour frapper et mettre des amendes.

« Derrière l’uniforme il y a un homme ! »

Mais le policier ne se lève pas le matin en se demandant combien de dents il va casser dans la journée, non ! Le policier se lève le matin en espérant rentrer vivant chez lui le soir pour voir sa femme et ses gosses.

Derrière l’uniforme il y a un homme ! L’uniforme est une sorte de cible car il représente l’autorité. Et certains jeunes veulent s’en prendre à l’autorité, à la police… Mais pas forcément aux hommes qui sont derrière. Ils n’en ont pas conscience.

Pour eux, la police c’est un peu comme un chiffon rouge avec un taureau. Une fois que le taureau a vu le rouge, c’est fini. Pour nous, des fois, porter l’uniforme, c’est porter une cible dans le dos. »

Y a-t-il une solidarité entre policiers ?

S : « J’ai envie de dire que la police est une grande famille. Oui, il y a de la solidarité entre certains policiers, mais pas tous. En fait, il y a les policiers et les fonctionnaires. Ceux qui s’investissent et les autres.

Un collègue qui fait ses 8 heures puis qui s’en va, c’est différent d’un collègue qui s’investit, qui percute vite, qui est rentré par conviction dans la police. J’aurais confiance dans le second. Il y aura forcément de la solidarité. 

Donc solidarité, oui, mais pas avec tout le monde, pas entre tout le monde. »

On voit rarement les policiers manifester. Pourquoi ?

S : « La police est apolitique. En théorie je ne peux pas aller à une manifestation de Manuel Valls ou de Sarkozy car la police est avant tout humaniste et au service encore une fois du public. Même si chaque policier a évidemment des convictions, on est flic 24h/24, même quand on enlève l’uniforme. Nous devons faire preuve d’un droit de réserve. »

Un dernier mot ?

S : « Derrière chaque uniforme se cache une personne qui est comme tout le monde, il y a des gens bien partout.

« Nous sommes là pour garantir votre sécurité, même quand vous marchez hors des clous et que l’on vous met des amendes. »

On nous demande de ne pas faire d’amalgame, et c’est important que le public n’en fasse pas non plus.

Nous sommes là pour garantir votre sécurité, même quand vous marchez hors des clous et que l’on vous met des amendes. La police est là pour vous.

Si jamais vous avez un doute sur quoi que se soit, appelez-nous, il vaut mieux que l’on se déplace pour rien plutôt que l’on se déplace trop tard. N’oubliez-pas de nous donner le maximum d’informations, votre nom et adresse exacte, le bâtiment, l’étage, le code d’accès. Le max d’infos! Il ne faut pas hésiter. »

Propos recueillis par ChatGraff

Remerciements à GrosMinet

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s