Rencontre avec Génération Identitaire

Nouveau visage de la jeunesse d’extrême droite, Génération Identitaire s’est fait connaître par l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers, une première action symbolique et très médiatisée à l’époque. Au même moment, une vidéo de présentation du mouvement faisait le buzz sur les réseaux sociaux.

Depuis sa création fin 2012, le mouvement Génération Identitaire cristallise les passions.

Afin d’en savoir plus sur Génération Identitaire, leurs valeurs, leurs combats et leurs parts d’ombre, j’ai trempé mes moustaches dans la mousse irlandaise en compagnie des responsables de la section de Toulouse.

9891_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Une petite présentation personnelle en quelques mots ?

Sixtine : « Je m’appelle Sixtine Jeay. J’ai 23 ans et je suis étudiante. J’ai passé un master en Histoire médiévale à Paris. Je suis revenue à Toulouse car c’est ma région et que c’est ici que je me sens chez moi. Je milite depuis 3 ans chez les Identitaires. Au sein de Génération Identitaire, j’occupe la fonction de responsable de la section Toulouse avec Romain Carrière et Adrien. »

Adrien : « Je m’appelle Adrien Dominguez, j’ai également 23 ans et je suis dessinateur industriel dans un bureau d’études. Tout comme Sixtine, j’ai rejoint le mouvement il y a 3 ans. »

0089_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Bloc Identitaire et Génération Identitaire, quelles différences ?

Sixtine : « Génération Identitaire (G.I) est le nouveau mouvement jeune de la galaxie identitaire. Les membres sont âgés de 15 à 25 ans, jusqu’à 30 parfois. Le Bloc Identitaire se revendique quant à lui plutôt comme un parti politique. Il y a une différence d’activité. G.I. est plus axé sur l’action (tractage, actions, buzz, etc…) alors que le Bloc s’axe davantage sur les réseaux et la politique. Ça nous permet d’être beaucoup plus réactifs et plus visibles sur la scène médiatique. »

Quelles valeurs défend Génération Identitaire et quels sont ses principaux combats ?

« Le fondement de notre lutte, c’est la triple identité »

Sixtine : « Le fondement de notre lutte, c’est la triple identité. Il y a l’identité locale qui est en quelque sorte une identité charnelle, l’identité nationale qui est historique et enfin l’identité européenne qui est plus d’ordre civilisationnel. On axe nos combats à partir de ces trois points et on réagit à l’actualité ; par exemple sur l’immigration massive et l’islamisation de la France qui en découle. On considère que c’est un danger pour la préservation de notre identité, idem pour la mondialisation. On combat également l’ultra libéralisme débridé ainsi que la destruction du temple familial. »

Par quoi passent les identités régionales et européennes selon vous ?

Sixtine : « Pour moi l’identité est l’essence d’un Homme. Ça se traduit par sa langue, son histoire, ses coutumes et sa manière d’être. Ainsi le languedocien a réputation d’être assez accueillant et vif. Au niveau européen, c’est plus une question de civilisation. »

« […] Au nord comme au sud de l’Europe, on trouvera un clocher et une église. »

Adrien : « Qu’on aille au nord comme au sud de l’Europe, on trouvera un clocher et une église. Il y a une civilisation européenne, on y croit. Chez les identitaires on peut se sentir français, gascon et européen alors que d’autres peuvent se sentir d’abord toulousain, européen puis français. On a tous notre échelle d’appartenance. C’est très personnel. »

Vous parlez d’identité et d’histoire européenne. La couleur de peau joue-t’elle un rôle ? 

« Être européen c’est surtout une question ethnique. »

Adrien : « Les blancs en Afrique sont appelés les européens, c’est pas pour rien. Donc concrètement un noir n’est pas européen. Être européen c’est surtout une question ethnique. »

Donc les guadeloupéens ou les réunionnais qui sont pourtant français depuis plus longtemps que les alsaciens ou les lorrains ne sont pas européens ?

Adrien : « Ils sont peut être français mais pas européens. Est-ce que les ancêtres de Mohammed étaient européens ? Non ! Il a sa propre histoire mais celle-ci n’appartient pas à l’Europe. On le voit dans les manifestations, ils brandissent des drapeaux algériens, tunisiens ou marocains. Dans l’âme ils ne se sentent pas européens. Est-ce que demain si j’ai des enfants, ils me diront « Nous sommes africains » ? Bien évidemment que non. »

Faites-vous une différence entre Europe et Union Européenne ?

Sixtine : « Oui, pour nous être européen n’est pas être citoyen de l’Union Européenne. L’U.E. est un système centralisateur qui ne respecte pas l’identité locale malgré les grands mots présents dans la charte européenne. C’est de la poudre aux yeux. »

9884_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Pourquoi est-il si rare de voir Génération Identitaire sur la scène politique ? Comment fait-on de la politique si l’on ne prend pas part aux élections ?

Adrien : « Pour nous, participer à la politique passe surtout par la réalisation d’actions médiatiques qui visent à alerter l’opinion. Et puis il y a des endroits où l’on trouve des listes identitaires, comme à Nice par exemple. Mais aujourd’hui ce n’est pas notre but que d’avoir plein de listes. »

À l’échelle nationale, quels types d’actions effectue Génération Identitaire ?

« On s’est spécialisé dans les actions coup de poing […] »

Adrien : « On s’est spécialisé dans les actions coup de poing comme l’occupation du chantier de la mosquée de Poitiers en 2012, l’intrusion dans des locaux du siège du PS à Solférino ou encore les tournées de sécurisation du métro à Lille, Paris et Lyon notamment. »

Sixtine : « On utilise le terme de happening médiatique pour désigner ces actions car l’action en elle même ne sert à rien si personne n’en parle. »

Comment fait-on pour adhérer ou être militant à Génération Identitaire ?

« Être militant ça ne se fait pas au bout d’un mois. C’est une mentalité à avoir. »

Adrien : « Être militant ça ne se fait pas au bout d’un mois. C’est une mentalité à avoir. Il faut faire ses preuves et être présent sur le terrain. Mais ça c’est pareil pour tous les mouvements militants. »

Sixtine : « Pour devenir adhérent à Toulouse, c’est nous qu’il faut rencontrer. On discute autour d’un verre. On voit ce qu’ils attendent de nous, du mouvement et on voit si nos idées sont compatibles. Si ce n’est pas le cas, on leur dit que ce n’est pas possible. » 

Combien y a-t-il d’adhérents à Génération Identitaire en France ?

Adrien : « On doit être autour de 1500. »

Sur vos publications, on remarque que l’Islam est le principal cheval de bataille de Génération Identitaire.  Pourquoi ?

« […] on ne combat pas l’Islam mais l’islamisation de la France et de l’Europe. »

Adrien : « Alors pour commencer, on ne combat pas l’Islam mais l’islamisation de la France et de l’Europe. Pour nous elle provient de l’immigration massive et de la mondialisation. L’islamisation est vouée à détruire la civilisation européenne, c’est un fait. Elle est incompatible avec nos valeurs. On le voit tous les jours, et encore récemment avec l’attentat de Charlie Hebdo. Ces gens-là n’ont pas tué au nom de la Bible que je sache. Ce n’est pas pour rien que cette religion est la plus représentée en prison. Je crois que la France est le pays d’Europe qui compte le plus de musulmans. On est au front pour s’opposer à cette présence de plus en plus massive. »

« Je ne veux pas que mes filles ou moi soyons obligées de nous voiler. »

Sixtine : « Je ne veux pas que mes filles ou moi soyons obligées de nous voiler. Je trouve l’Islam rétrograde dans sa vision de la femme. »

Selon vous, quels sont les signes de cette islamisation de la France ?

Adrien : « Fais un tour du quartier, reviens ici et dis-moi combien de femmes voilées tu as vues. Il y a aussi l’implantation massive de mosquées. L’islamisation ça passe par beaucoup de choses, c’est très vaste, on peut en parler pendant des heures. »

0004_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Avez-vous peur que l’Islam s’insinue petit à petit dans les institutions républicaines, dans les lois et les coutumes ?

« C’est une pression sociale et ça deviendra peut être un jour une pression politique. »

Sixtine : [Rire] « Tu as lu le dernier Houellebecq !? Oui, on le voit déjà dans les quartiers fortement islamisés, les filles ont tellement peur de sortir qu’elles se voilent pour ne pas avoir de problème. C’est une pression sociale et ça deviendra peut être un jour une pression politique. »

Selon vous existe-t-il une différence entre l’Islam « modéré » et l’Islam « extrémiste » ?

Adrien : « Il y a un Islam. Il y a une religion. Il n’y a pas d’Islam modéré ou radical. Certains l’appliquent peut-être de façon modérée mais beaucoup d’autres l’appliquent de manière plus radicale. L’attentat de Charlie Hebdo l’a montré. »

Pourtant on peut voir sur internet ou dans les manifestations des musulmans qui condamnent ces attaques.

Sixtine : « Lorsque des islamistes tuent comme ça 17 personnes on devrait s’attendre à des mouvements de masse de la part de la communauté musulmane pour se désolidariser. Pour moi ça n’a pas été le cas et ça m’a choquée. Quand on tue des hommes ça me semble normal de devoir dénoncer et s’y opposer. »

« On observe une radicalisation de l’Islam aujourd’hui en France et l’Etat ne fait rien. »

Adrien : « J’ai envie de te dire : ils sont combien ? L’Etat ne traite pas le sujet avec assez de sérieux. Je le dis, Charlie Hebdo ça n’a étonné que les plus naïfs. Hier Mohamed Merah, aujourd’hui Charlie Hebdo, demain ça sera quoi ? On observe une radicalisation de l’Islam aujourd’hui en France et l’Etat ne fait rien. »

Parlons maintenant de la section toulousaine de Génération Identitaire. Vous avez combien d’adhérents et de sympathisants ?

Adrien : « On est une grosse quinzaine d’adhérents. Si on compte les sympathisants qui fréquentent les réunions publiques, on est entre 50 et 60. »

Comparé à d’autres villes comme Lyon, Nice, Lille ou Paris, Génération Identitaire Toulouse produit beaucoup moins d’actions médiatisées. Pourquoi ?

Adrien : « C’est une question de contexte local. Toulouse est une des villes les plus difficiles de France pour nous car c’est un bastion de gauche, voire d’ultra-gauche. C’est très dur d’exprimer nos idées ici, en raison d’un nombre important d’antifas notamment. On a subi des agressions dans la rue, des menaces de mort sur Facebook très régulièrement. »

« Toulouse est une des villes les plus difficiles de France pour nous […] »

Sixtine : « Tape nos noms sur internet et tu verras que nous sommes fichés par les sites antifascistes avec des informations douteuses, quand elles ne sont pas complètement fausses. Ce n’est pas bon pour l’e-réputation. Du coup lorsque je cherche un stage, je croise les doigts pour que l’employeur ne regarde pas sur internet. »

A défaut d’actions médiatiques, quels types d’actions vous menez à Toulouse ? Menez-vous parfois des actions culturelles ?

Sixtine : « Non, pas vraiment d’actions culturelles. Par contre en novembre dernier nous étions 6 ou 7 présents sur la place du Capitole avec des fumigènes et une banderole pour attirer l’attention du maire sur les agressions. »

Adrien : « Notre slogan était « Moudenc le temps presse, la racaille agresse ». Ce n’était pas contre le maire mais pour lui rappeler de tenir ses engagements vis à vis de l’insécurité. »

La solution contre l’insécurité à Toulouse, ça serait quoi ?

Sixtine : « Pour moi ça passe par la police municipale : plus de monde, plus de rondes. La solution des caméras que propose le maire divise en interne, mais globalement on n’est pas très fans. »

« On n’a jamais vu une caméra défendre qui que ce soit. »

Adrien : « On n’a jamais vu une caméra défendre qui que ce soit. Elles ne descendent pas de leur poteau pour défendre les gens que je sache. Ils appellent ça des caméras de protection mais le jour où une caméra protégera quelqu’un, il faudra me le dire. C’est pas pour rien que si l’on tape « agression » sur Youtube, on voit plein de vidéo d’agressions filmées par ces caméras. Si c’est juste pour regarder ça ne sert à rien. »

Des entraînements de self-défense sont parfois organisés dans des jardins publics de la ville. Pourquoi ce type d’entraînement ? Qu’avez-vous à répondre à ceux qui vous accusent de former des milices ?

Adrien : « Où est le mal d’apprendre aux gens à se défendre ? Si on nous accuse de ça, autant interdire tous les cours de self-défense en France. On considère que toute personne doit savoir se défendre, surtout dans le contexte actuel. Il faut qu’on propose quelque chose parce que les gens ont peur de sortir. Il y a par exemple une page Facebook sur le harcèlement de rue qui a été créée à Toulouse récemment. Il y a de nouveaux témoignages tous les jours sur cette page. »

« On considère que toute personne doit savoir se défendre […] »

Sixtine : « C’est impressionnant le nombre de filles qui ont peur dans la rue. Ces cours de self-défense, ça apaise les gens et ça leur donne plus de confiance en eux. Ça passe par crier ou encore par la communication gestuelle prévue pour dissuader les agresseurs ou attirer d’éventuels secours. »

0034_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Fin mars 2012, un incident a éclaté sur la place Arnaud Bernard à Toulouse. Un étudiant restera hémiplégique. Matthieu Clique, le leader des Jeunesses Identitaires de l’époque, a été mis en examen et a fait plusieurs mois de prison en préventive. Quel est votre sentiment à ce sujet ?

« Ce qui est certain c’est que si on nous attaque, on se défend […] »

Adrien : « J’émettrai mon opinion à ce sujet lorsque le jugement sera donné. Il y a toujours la présomption d’innocence. De toute manière, on venait d’arriver à l’époque, on ne le connaissait pas trop. Ce qui est certain c’est que si on nous attaque, on se défend. Attaquer ne fait pas partie de la ligne de Génération Identitaire. Il faut voir le contexte. »

Fin 2012, suite à la fermeture de l’Oustal (l’ancien local identitaire), des anciens membres des Jeunesses Identitaires ont rejoint les rangs d’un autre mouvement d’extrême droite : Jeunesses Nationalistes. Êtes vous liés à ce mouvement ?

Sixtine : « Il y a un seul mec qui est parti à Jeunesse Nationaliste : Victor Lenta. Et d’ailleurs les Jeunesses Nationalistes n’existent plus (Ndlr : Elles ont été dissoutes en 2013 suite à la mort de Clément Méric). Il y avait un grand fossé entre Génération Identitaire et ce mouvement. Sur le plan des idées, par exemple, ils étaient nationalistes alors que nous non. »

Est-ce que le départ de Victor Lenta, figure très controversée de l’ancien mouvement des identitaires, a été un soulagement pour Génération Identitaire ?

Sixtine : « Non, chacun a son point de vue. Chez les identitaires on est libre d’avoir son propre parcours. Mais j’émets des doutes sur ces histoires d’incendie de mosquée et d’imagerie nazie mentionnées par la Dépêche. Ça m’étonnerait beaucoup qu’on ait laissé passer ça. »

Vous faites parfois alliance avec des groupes tels que Renouveau Français, Riposte Laïque et même des militantes pour le droit à l’avortement, certains ayant des valeurs totalement opposées aux vôtres. Pourquoi ?

Sixtine : « Parce que l’islamisation est la première menace. On peut faire des alliances ponctuelles et on peut avoir des débats ouverts avec des gens de tous bords s’ils nous suivent sur ce point-là. »

« L’islamisation est la première menace.On peut faire des alliances ponctuelles […] s’ils nous suivent sur ce point-là. »

Adrien : « On prend ce qu’il y a à prendre chez les autres. Si François Hollande exige demain une remigration des musulmans, on ne pourra que le féliciter malgré le fait qu’il soit du parti socialiste. »

Sixtine« On n’a pas de ligne gauche/droite. Par rapport à l’identité régionale par exemple, la gauche fait parfois bien le boulot. Lorsqu’ils donnent des cours d’occitan, là, c’est top ! »

En parlant de François Hollande, une de ses mesures que vous avez appréciée ?

Adrien : « L’autorisation des frappes aériennes en Syrie. Beaucoup de terroristes sont là-bas. Alors s’ils sont touchés, tant mieux. »

Et la mesure phare du président, Le mariage pour Tous. Vous parliez tout à l’heure de la destruction du temple familial. Est-ce le cas ?

« Je pense qu’on ne peut pas mettre le mariage hétérosexuel et homosexuel au même niveau. »

Sixtine : « Une destruction je ne crois pas mais c’est un danger. Personnellement je pense qu’on ne peut pas mettre le mariage hétérosexuel et homosexuel au même niveau. Dans un cas il peut y avoir une reproduction et une continuité alors que dans l’autre non. Pour moi c’est l’impact que ça a dans la mentalité des gens qui est dangereux. Je suis pour qu’il y ait un contrat amélioré pour les homosexuels mais pas pour qu’on l’appelle un mariage. D’ailleurs Génération Identitaire a appelé à participer aux manifs pour tous. On y était, que ce soit à Paris ou à Toulouse. »

Un mot pour la fin ?

« On se définit avant tout comme une communauté militante. »

Sixtine : « Oui, il y a l’aspect communautaire que nous n’avons pas évoqué. On se définit avant tout comme une communauté militante. Nous sommes ensemble sur le terrain. Nous affrontons le danger ensemble et ça forge des liens. On se regroupe aussi durant les universités d’été. »

Adrien : « L’été on se retrouve entre militants identitaires de toutes les villes de France et même d’Europe pendant une dizaine de jours. C’est un grand moment de communauté. On a une formation physique matin et soir puis une formation intellectuelle avec des conférences l’après-midi. Ces rassemblements sont juste indispensables pour moi. On était 120 l’été dernier. »

0096_Jeunese_Identitaire

Crédit photo : El Gato Pisco

Pour conclure cette rencontre, une question un peu plus légère. Imaginez que vous ayez très faim et pas le temps pour faire la cuisine. Deux choix s’offrent à vous : Mcdo ou kebab ?

Sixtine : « Huuum… Choix cornélien. J’attends d’avoir vraiment très faim et le temps de me faire des pâtes. Mais si je n’ai vraiment pas le choix, ça sera Mcdo. »

Propos recueillis par le Chat.

Publicités

6 réflexions au sujet de « Rencontre avec Génération Identitaire »

  1. Ping : Interview de génération identitaires toulousaine | Union Antifasciste Toulousaine

  2. Ah bravo…. J’ai honte pour eux. Et ils ne se rendent même pas compte de ce qu’ils disent … « Les blancs en Afrique sont appelés les européens, c’est pas pour rien. Donc concrètement un noir n’est pas européen. Être européen c’est surtout une question ethnique. » 😦

    J'aime

  3. Ping : [Toulouse] Le visage des identitaires en 2015 | Veille information antifascisme

  4. « Ce qui est certain c’est que si on nous attaque, on se défend. Attaquer ne fait pas partie de la ligne de Génération Identitaire. »
    Donc une équipe de 15 faf qui tombe sur un étudiant chilien seul dans une petite rue relève de la défense ?? Pourtant ce n’est pas lui qui s’est fait chassé de la place Arnaud Bernard pour cause de chants nazi et de bras tendus avec véhémence.
    Ces CONSANGUINS voulaient l’affrontement avec les antifas, ils n’ont réussis qu’à fuir, du coup bien énervés et bien COURAGEUX ils ont envoyés dans le coma le premier à la peau basané qu’ils ont croisés.

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s